The Daily Shaarli
+1 Blueinkal, bien que pour le budget du Colorado, vu qu'ils sont un des seuls état à avoir légalisé, beaucoup des gens des états voisins viennent acheter là bas (sans parler de l'effet de nouveauté).
@Mindrunner, ce cher argument de la pente glissante... je pense pas que ce soit le cas. Autant s'ils légalisent en France, j'essaierai bien une fois pour voir ; autant, j'irai jamais tester des drogues dures comme la cocaïne ou l'héro... et je dois pas être le seul à penser comme ça. Surtout que bon, les fumeurs (de tabac) et les buveur (d'alcool), qui sont pour certains des drogués (que ce soit légal n'y change rien) ne recherchent en général pas les drogues dures. Pourquoi ce serait plus le cas avec le cannabis ?
Quand à votre fameux problème de santé publique, j'ai juste envie de dire : "desserrez vos paupière", les consommateurs sont déjà là... il y aura sans doute un infime augmentation de la consommation mais en aucun cas l'explosion que vous semblez sous-entendre.
Bref, arrêtez avec votre discours de la peur. Si le changement vous fait peur, gardez la pour vous !
Quand les lents d'esprits bien placés ont des éclairs de lucidité, ça fait beaucoup de bruit pour des banalités. Captain Obvious a encore frappé.
Oui l'économie numérique bouleverse et va continuer à bouleverser tous les aspects de l'économie. Et, soyez-en avertis, limaces intellectuelles de tous poils, de la société tout entière.
J'en profite pour glisser 2 mots sur les chauffeurs de taxi, ces futurs chômeurs. Ils sont condamnés de tous les côtés. C'est un métier sans avenir. Entre uber et les véhicules autonomes, ils sont condamnés à disparaitre d'ici 40 ans. Un jeune qui se forme aujourd'hui est sur de perdre son job d'ici quelques années. Et personne ne sera là pour les plaindre. Ils sont censés fournir des services à la personne. La majorité des taxis que j'ai empruntés étaient tout au plus au niveau de la politesse élémentaire minimal. Beaucoup étaient carrément impolis, dédaigneux ou encore mauvais conducteur. Comme s'ils transportaient du vulgaire frêt. Comme si c'était à nous de supporter leur mauvaise humeur.
